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Devenir un secouriste de l’esprit ne s’improvise pas. Il y a des choses à apprendre, des qualités à développer et tout cela prend du temps. Et ce n’est pas parce que vous aurez appris beaucoup de choses que vous n’apprendrez plus jamais rien. Moi la première, j’apprends de nouvelles choses chaque jour que je partage avec vous sur le blog. Il y a une chose dont je n’avais jamais encore parlé et qui pourtant est indispensable : l’auto-évaluation. Lorsque l’on prodigue les premiers secours psychologiques et que nous aidons et soutenons l’un de nos proches ou notre enfant, il est très important de pouvoir s’auto évaluer pour être capable de voir ce qu’il va, ce qui ne va pas, ce qu’il faut améliorer et ce que nous pouvons renforcer. Aujourd’hui, je vous donne 3 conseils pour que vous puissiez vous auto évaluer.

1. Demander l’avis des personnes que vous aidez.

La capacité de pouvoir aider et soutenir les autres nous demande d’être flexible. Le premier point important va être d’évaluer si notre flexibilité est correcte, si nous sommes capables de nous adapter à la personne. Pour cela, rien de mieux que de demander à la personne que vous aidez, car au final c’est elle qui aura son mot à dire, car c’est elle que vous soutenez et accompagnez. Par exemple, cette personne peut vous dire : « J’aime ton approche, quand tu dis ça parce que je ressens ça et ça me fait réfléchir et passer à l’action. Par contre, j’aime moins quand tu hausses un peu le ton de ta voix, quand tu utilises tel mot, car j’ai l’impression que tu me juges, etc. ».

Point hyper important : il faut rester dans une bonne mesure. Je sais qu’il y a des personnes qui peuvent se permettre de se plaindre un peu trop, qui peuvent prendre cette opportunité pour « se venger » et vous critiquer de façon blessante, sans aucune critique constructive. Ce que la personne que vous aidez doit comprendre, c’est que le but ici n’est absolument pas de vous critiquer de façon négative gratuitement, mais de vous aider à progresser dans votre rôle d’accompagnant, de secouriste de l’esprit de façon générale, mais aussi avec cette personne en particulier. C’est un peu comme si vous voulez vous faire tatouer. À un moment donné, il faut que vous parliez avec le tatoueur s’il veut faire son travail correctement. S’il veut vous aidez au mieux et vous satisfaire, il faut qu’il ait une idée du dessin que vous voulez, des couleurs, de l’emplacement, etc. Et ça, il n’y a qu’en vous demandant votre avis, qu’en parlant avec vous qu’il peut le savoir. Ici c’est exactement la même chose, sauf que c’est pour l’esprit.

2. Se poser les bonnes questions.

Ensuite, une fois que vous aurez demandé l’avis de cette personne, il va falloir vous poser les bonnes questions. Qu’est-ce que j’appelle les bonnes questions ? Ce sont des questions précises et pertinentes qui vont permettre de vous remettre en question de façon positive et surtout de vous auto évaluer. Comme je l’ai dit dans la partie précédente, le but n’est pas de vous critiquer de façon négative de vous remettre en question de façon malsaine, mais de le faire de façon positive, constructive et surtout dans la bienveillance. Éviter de tomber dans l’auto critique négative, qui n’apporte rien d’autre que de la tristesse, de la culpabilité, voire même de la déprime. Ne prenez ici que les critiques positives et constructives, qui vont vous permettre de progresser dans votre rôle d’accompagnant et aussi vers une meilleure de vous-même.

Quel genre de question pouvez-vous vous poser ? Voici une liste non exhaustive de questions à vous poser à chaque fois que vous avez parlé avec une personne ou un enfant:

  • Est-ce que cette personne ou cet enfant s’est senti mieux après avoir parlé avec moi ?
  • Est-ce que j’ai réussi à rester dans le non-jugement ?
  • Est-ce que j’ai réussi à guider (sans dire quoi faire) cette personne ou cet enfant dans sa réflexion pour qu’il puisse trouver ses ressources et des solutions à son mal-être ?
  • Qu’est-ce que cette personne ou cet enfant a ressenti de positif pendant que je lui parlais et qu’est-ce qu’il a ressenti de négatif ?
  • Est-ce que mon attitude était dans la bienveillance, dans la positivité et le calme ?
  • Qu’est-ce que je dois modifier ? Que ce soit dans mon comportement, mes gestes, le ton de ma voix, mes mots, mes phrases, ma posture, etc.
  • Qu’est-ce que je peux garder et renforcer ?

Il peut y avoir d’autres questions que vous pouvez vous poser si vous le souhaitez.

3. Prenez soin de vous.

Alors oui, ce point-là ne fait pas vraiment partie de l’auto-évaluation, mais pourtant il est indispensable. Accompagner, soutenir et aider une personne ou un enfant, c’est quelque chose qui demande du temps, de la patience et beaucoup d’énergie. C’est normal de se sentir fatigué ou épuisé émotionnellement après avoir parlé avec une personne ou un enfant et le fait de s’auto évaluer demande aussi de l’énergie. Cela demande d’avoir un regard critique sur nous-mêmes, qui est certes dans la bienveillance, mais qui nous demande tout de même de l’énergie et la capacité de  prendre du recul sur nos actions.

Une fois que vous aurez terminé votre auto-évaluation, il va être très important de prendre soin de vous. Pourquoi ? Premièrement, pour montrer l’exemple à ceux que vous aidez. Si vous êtes le genre de personne à vivre comme le fameux dicton « Fait ce que je dis, pas ce que je fais », vous donner une mauvaise image de vous. Sauf qu’un secouriste de l’esprit qui ne prend pas soin de lui n’a aucune crédibilité. Il y a un écart énorme entre ce que vous dites et ce que vous faites et il est préférable de juger une personne sur ses actes que sur ces mots. Donc une fois que vous aurez terminé votre auto-évaluation, soyez gentils avec vous-même. Si vous avez fait des erreurs, c’est ok. Nous faisons tous des erreurs et de toute façon, nous ne pouvons pas nous améliorer en ne faisant aucune erreur. Elles nous permettent justement de mettre le point sur ce qu’il ne va pas et de nous corriger. Ensuite, vous allez pouvoir prendre soin de vous de façon multiple ; par exemple, vous pouvez prendre un bain chaud, allez courir, lire, ou vous pouvez choisir de ne rien faire du tout, c’est à vous de voir. L’important est de faire quelque chose qui nous fait du bien, qui vous apaise et qui vous permet de recharger vos batteries d’énergie positive.

Pour résumer :

Vous pouvez vous auto évaluer, suivez ces 3 conseils :

– 1 : demander l’avis des personnes que vous aidez. Elle saura vous donner des critiques constructives qui vous permettront de vous améliorer.

– 2 : posez-vous les bonnes questions, des questions précises et pertinentes.

– 3 : Après avoir fait votre auto-évaluation, prenez du temps pour vous, prenez soin de vous. Prendre soin des autres demande de l’énergie et si vous ne prenez pas soin de vous vous ne pourrez plus prendre soin des autres.

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