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D’habitude, j’écris des articles dans lesquelles je vous explique ce que vous pouvez faire pour aider les enfants ou les adultes qui sont en souffrance psychique. Aujourd’hui, j’avais envie de me concentrer uniquement sur vous, c’est-à-dire le guide, le secouriste de l’esprit qui va aider les autres en souffrance. Car si vous voulez être un bon guide, il va falloir que vous développiez certaines qualités et compétences. Je vous explique tout en détail.

 

1. L’écoute

La première chose dont j’aimerais vous parler c’est l’écoute. Lorsqu’un enfant ou un adulte se sent mal et a besoin d’être rassuré, le but est d’aller le voir et de lui parler. Mais vous n’allez pas parler durant toute la durée de votre conversation. C’est surtout l’adulte ou l’enfant qui va parler. Votre rôle va être surtout d’écouter. Mais pas n’importe comment. L’objectif n’est pas d’écouter bêtement ce que l’autre dit en hochant la tête de temps en temps, mais d’être dans une posture d’écoute active. C’est quoi l’écoute active ? C’est le faite d’écouter attentivement quelqu’un, d’être présent avec lui et d’être uniquement concentré sur lui et sur ce qu’il nous dit. L’écoute active demande une grande concentration. Ce n’est qu’en écoutant ce que l’autre va nous dire que nous allons pouvoir trouver les mots et l’attitude adaptée pour pouvoir l’aider.

Pour vous donner un exemple d’écoute active, imaginons que vous ayez une réunion très importante. Vous vous rendez à cette réunion et votre manager vous parle d’un problème. Il vous expose ce problème et demande ensuite à chacune des personnes présentes de proposer une solution. Si vous avez écouté ce qu’a dit votre manager, mais sans plus, premièrement vous n’aurez pas totalement compris le problème, parce que vous n’aurez pas entièrement écouté et deuxièmement vous serez dans l’impossibilité de proposer une solution, parce que vous n’aurez justement pas assez bien écouté pour comprendre le problème. Alors que si vous aviez écouté attentivement, que vous vous étiez concentré sur cette réunion et sur le problème que vous a expliqué votre manager, vous auriez compris ce qui n’allait pas et vous auriez proposé une solution ou une alternative à court et/ou long terme.

Savoir écouter les autres attentivement est une qualité très importante pour tout bon guide. Mais il y en a également d’autres.

2. L’empathie.

La deuxième qualité essentielle pour tout bon secouriste de l’esprit est l’empathie. Mais qu’est-ce que l’empathie ? C’est la capacité de ressentir à la place de l’autre, de se mettre à sa place. À ne pas confondre avec la sympathie, qui signifie partager les sentiments de quelqu’un. Si par exemple, une personne de notre entourage est en deuil, nous pouvons lui exprimer notre sympathie en disant par exemple « je partage ta peine ». Alors que si nous souhaitons être dans l’empathie, nous allons nous mettre à sa place et ressentir le deuil comme si nous étions lui ou elle.

Le but n’est pas de nous mettre dans une empathie à 100 % avec chaque personne ou enfant qui se sent mal. Pourquoi ? Parce que si vous faites ça, au bout d’un moment vous aussi vous vous sentirez mal parce que comme je l’ai dit un peu plus tôt, l’empathie c’est ressentir à la place de l’autre. Et si vous utilisez trop d’empathie, au bout d’un moment ce sera vous qui vous sentirez mal et il est difficile d’aider les autres si vous-même vous vous sentez mal. L’objectif est simplement de se mettre à la place de l’autre pendant quelques secondes ou quelques minutes pour avoir une meilleure compréhension de ce qu’il ressent afin que vous puissiez l’aider du mieux possible.

Si un enfant vient vous voir et vous dis que la nuit il a désormais peur d’une peluche, alors qu’avant c’était une peluche qu’il aimait beaucoup (sachant que cet enfant a vu quelques jours auparavant des images violentes à la télévision et maintenant il vous dit que la nuit il a peur de cette peluche, car il la prend pour un cambrioleur ou un monstre). Si nous restons dans notre posture d’adulte et que nous ne faisons preuve d’aucune empathie, nous pouvons dire à cet enfant que ce n’est rien, que ce qu’il raconte c’est n’importe quoi parce que ce n’est qu’une peluche et qu’une peluche ce n’est pas un cambrioleur ou un méchant. Dans cet exemple, il va être indispensable de faire preuve d’empathie. Pourquoi ? Parce que cet enfant a vu des images à la télévision qu’il n’aurait pas dû voir, des images qui l’ont choqué et qui font que maintenant il a peur la nuit, plus spécifiquement d’une peluche, alors qu’avant tout allaient bien. Les images qu’il a vues ont déclenché des peurs chez lui. Vous imaginez si au cours de la nuit vous voyez une forme dans votre chambre, qui la journée vous est familière, mais qui la nuit ne l’est pas parce qu’il fait sombre ? Vous pouvez prendre cette forme pour autre chose, ce qui peut vous faire paniquer pendant quelques minutes. Et bien pour cet enfant c’est exactement la même chose. C’est pour cette raison que l’empathie est très importante parce que ça vous permet d’avoir une perception de ce que cet enfant ressent.

3. La flexibilité.

Et enfin, troisième qualité indispensable : la flexibilité. Il faut absolument que vous soyez flexible tant dans votre comportement, que dans les mots que vous utilisez, la façon dont vous bougez (faites des gestes doux et non brusques), le ton de votre voix, etc. Le fait d’être dans une écoute active et de faire preuve d’empathie va ensuite vous permettre de vous adapter à la personne ou à l’enfant qui se trouve en face de vous et à la situation dans laquelle il se trouve. On est d’accord que vous n’allez pas parler de la même façon à un enfant de 6 ans et à un autre de 10 ans. De même que vous n’allez pas parler à un enfant avec un vocabulaire d’adulte. Être un bon secouriste de l’esprit demande d’être flexible.

Lorsque vous êtes avec une personne qui s’est blessée et qui présente des blessures différentes, par exemple une fracture au bras et plusieurs coupures aux jambes, il va falloir que vous soyez flexible pour pouvoir prodiguer des gestes de premiers secours. Vous n’allez pas utiliser les mêmes gestes pour la fracture et les coupures. Pour le mental, c’est la même chose.

Pour résumer :

Pour être un bon guide :

  • Soyez à l’écoute de l’autre.
  • Faites preuve d’empathie. Ressentez ce qu’il ressent, mettez-vous à sa place quelques minutes.
  • Soyez flexible. Chacun de nous est unique et cela demande d’être capable de s’adapter aux situations et personnes en face de nous.

Autre qualité très importante : rester dans le non-jugement. La dernière chose que nous souhaitons lorsque nous nous sentons mal est d’être jugé. Soyez présent pour écouter, soutenir et aider les autres, non pour les juger.

Je parle plus en détail de comment vous pouvez apaiser, rassurer et aider vos enfants à mieux gérer leurs émotions dans la formation « Apaiser et rassurer les enfants (6-10 ans) ». Vous allez apprendre comment :

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