L’importance de parler des émotions négatives que nos enfants ressentent

L’importance de parler des émotions négatives que nos enfants ressentent

par | Déc 10, 2020 | Premiers secours psychologiques pour les enfants | 0 commentaires

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Ce n’est pas parce qu’un enfant est petit qu’il ne ressent pas d’émotions. Alors certes, il ressentira des émotions par rapport à des situations différentes de nous, adultes, mais ça ne veut pas dire qu’il sera à l’abri du stress, de la peur ou des angoisses. Il va être très important de laisser votre enfant parler de ce qu’il ressent, de l’écouter et surtout de le guider à ce qu’il puisse mieux gérer ses émotions et se sentir mieux. On en parle tout de suite plus en détail.

1. Nommer ce que l’on ressent.

Je pense que ça nous est tous arrivé à un moment donné dans notre vie de nous sentir mal, que ce soit de la frustration, de la peur ou du stress. Et à chaque fois qu’on en parle, quand on ose parler de ce qu’on ressent de négatif, qu’on vide son sac, on se sent mieux, plus léger, comme si un poids était parti. C’est pour cela qu’il est très important de parler de ce que l’on ressent, car ça permet de nommer les émotions et leur permettre de partir. C’est un peu comme une cocotte qui a une soupape. C’est par cette soupape que la vapeur qui s’accumule dans la cocotte va pouvoir partir. Si la soupape ne fonctionne pas, qu’elle est bouchée et que trop de vapeur s’accumule à l’intérieur de la cocotte, cette dernière risque d’exploser. Pour vous, c’est à peu près la même chose.

Si vous accumuler trop d’émotions négatives et que vous ne les évacuer pas, vous prenez le risque d’exploser, mais d’une façon différente. Des troubles peuvent apparaître des troubles de l’anxiété, un burnout, qui peuvent aller jusqu’à une dépression. Il est primordial d’enseigner cela aux enfants, de leur expliquer dès leur plus jeune âge que s’ils se sentent mal, ils peuvent venir vous voir pour parler. Le fait de nommer les émotions que l’on ressent, de poser des mots sur ce qui nous fait du mal, nous permet de les faire partir et de faire de la place pour installer des choses beaucoup plus positives par la suite.

2. Écouter sans juger.

Il va être très important en tant que parent, d’écouter votre enfant, de vous concentrer sur ce qu’il vous dit, de faire preuve d’empathie et surtout de ne pas le juger. Si ça se trouve, votre enfant va se sentir mal parce qu’il a eu une mauvaise note à l’école, parce qu’il voulait faire du vélo et que son petit frère ou sa petite sœur le lui a pris, qu’il s’est senti frustré, qu’il n’a pas pu en faire et qu’il s’est mis à pleurer. Il se peut aussi que votre enfant ait eu peur, qu’il ait cru voir quelque chose bouger dans sa chambre ou qu’il ait entendu un bruit auquel il n’est pas familier, etc. Toutes ces situations peuvent paraître insignifiantes pour un adulte.

Car malheureusement, certains parents peuvent penser que ce que vit leur enfant ce n’est pas grave et peuvent dire des choses comme : « Ce n’est pas grave, tu te rattraperas la prochaine fois avec une bonne note. Mais arrête de pleurer, il a juste pris le vélo, tu en feras après. Ce que tu as entendu dans ta chambre c’était juste un gros moteur de voiture et ce que tu as vu c’était sûrement un oiseau, ça ne sert à rien de pleurer pour ça ». Le problème c’est qu’avec ce genre de phrase vous n’êtes absolument pas dans l’écoute, l’empathie et surtout vous juger votre enfant. Ce sont des choses absolument éviter. Un enfant n’est pas encore pleinement construit pour faire face à ce genre de situation dans la sérénité. Et même nous, adultes, pouvons nous retrouver dans des situations frustrantes ou angoissantes. Écoutez ce que votre enfant a à dire, montrez votre empathie (mettez-vous à sa place), ne le jugez pas et surtout de rassurez-le.

3. Rassurez votre enfant.

Rassurer votre enfant est quelque chose de primordial à faire à chaque fois que vous parlez avec lui. Qu’il ressente de la frustration, de la peur, de la tristesse ou de l’angoisse, il va être très important d’expliquer à votre enfant que c’est normal qu’ils ressentent ce genre de choses. Mais ce n’est pas parce qu’il se sent mal en ce moment que ça va être comme ça tout le temps, puisqu’il existe des solutions pour faire partir ce qu’il ressent de négatif et pour qu’il se sente à nouveau bien et heureux. Et pour cela vous allez pouvoir passer à l’action tous les deux. Par exemple, si votre enfant a peur, vous pouvez l’inviter à dessiner ou à écrire ce qui lui fait peur, et ensuite déchirer la feuille, la couper en morceau ou la brûler (sous votre surveillance bien sûr). Si votre enfant est en colère ou s’il se sent frustré, vous pouvez l’inviter à taper dans un punching-ball, un coussin ou à taper dans un ballon pour qu’il puisse se défouler et se décharger de ces émotions négatives. C’est très important que les enfants puissent nommer leurs émotions et surtout sans décharger.

4. Mettez en place une routine du bonheur.

Ce que vous allez pouvoir faire pour que votre enfant apprenne à mieux gérer ses émotions, c’est mettre en place une routine du bonheur, qui permettra à votre enfant d’apprendre à reconnaître les émotions qui lui font du mal et à reconnaître quand elles arrivent. De cette façon, il pourra éviter qu’elles ne s’installent. Le but, c’est aussi que votre enfant apprenne à réguler ces émotions avec différents exercices comme des exercices de respiration, de la relaxation, de la visualisation ou de la méditation. 5 minutes de méditation par jour est excellent pour la santé. Ce n’est pas parce que votre enfant est petit qu’il ne peut pas méditer. Essayer de méditer ensemble, aller sur YouTube si vous souhaitez une méditation guidée et essayer de méditer tous les deux pendant 5 minutes.

La prochaine fois que votre enfant ressentira des émotions négatives arriver, il sera capable de se focaliser sur sa respiration, sur le sentiment de calme qu’il ressent encore avant que les émotions négatives arrivent et d’étendre ce sentiment de calme. C’est d’ailleurs quelque chose que vous pouvez faire aussi pour vous. Si par exemple dans votre travail vous sentez qu’une situation vous frustre, vous sentez que le stress arrive, arrêtez-vous, fermez les yeux pendant 5 minutes, inspirez et expirez profondément. Focalisez-vous sur votre respiration, sur les sensations que vous ressentez dans votre corps et détendez-vous petit à petit physiquement et mentalement. Vous vous sentirez beaucoup plus calme.

Pour résumer :

Pour parler des émotions négatives que vos enfants ressentent et les aider à les faire partir :

  • 1. Aidez-les à nommer ce qu’ils ressentent.
  • 2. Écoutez-les sans les juger.
  • 3. Rassurez-les.
  • 4. Mettez en place une routine du bonheur.

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