3 qualités essentielles pour être un super secouriste de l’esprit

3 qualités essentielles pour être un super secouriste de l’esprit

par | Déc 1, 2020 | COVID-19, Premiers secours psychologiques pour les adultes | 0 commentaires

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Être un secouriste de l’esprit ça ne s’improvise pas. Ça demande de développer des compétences et des qualités bien particulières. La bonne nouvelle c’est qu’elles sont simples à acquérir et que certaines personnes les utilisent déjà de façon instinctive. Mais je voulais quand même partager avec vous les 3 qualités indispensables si vous voulez être un super secouriste de l’esprit.

N°1 : Le calme.

Un secouriste de l’esprit se doit d’être calme. Quand il parle avec une personne, un ami ou un membre de sa famille qui se sent mal, qui souffre et qui ressent le besoin de parler de son mal-être, le secouriste de l’esprit saura rester calme, serein, et créer une atmosphère cosy, bienveillante et sécurisante, pour que la personne se sente à l’aise. Se calme se fera aussi ressentir pendant la discussion. L’objectif n’est pas de répondre à toute vitesse aux attentes de l’autre. Ce n’est pas non plus de lui donner des conseils à la va-vite. Il y aura des moments de silence pendant votre discussion. Ce silence ne viendra pas pour plomber l’ambiance, mais pour permettre à la personne avec qui vous parlez (mais aussi à vous) de réfléchir aux mots que vous souhaitez utiliser, de réfléchir à la façon dont vous souhaitez dire ce que vous ressentez. Le silence est une opportunité de réfléchir sur ce que l’on ressent, mais également de calmer l’ambiance. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où tout va vite. Il y a du bruit partout avec les voitures, les transports en commun, les téléphones, etc. Autoriser le silence à s’inviter dans votre vie et vos conversations. Il vous fera du bien.

N°2 : L’empathie et le non-jugement.

Et pour bien comprendre, il est très important de reformuler ce que la personne vous aura dit. Par exemple, si vous parlez avec une personne qui est de plus en plus stressée en raison de son mariage qu’elle est en train d’organiser, vous pouvez lui dire : « Je te comprends. Un mariage, c’est quelque chose d’exceptionnel, c’est un grand moment pour toi. Mais tu te sens stressé face à tout ce que tu dois préparer, planifier, inviter tout le monde, chercher des robes et des lieux, comparer les prix, etc. Je comprends que ça te stresse ». Le simple fait de reformuler ce que la personne vient de dire et surtout de l’accompagner avec des mots comme « je comprends, c’est normal de te sentir comme ça » vont vous permettre de valider ce qu’elle ressent et de montrer votre empathie.

Car il est normal pour quelqu’un de se sentir stressé face à la préparation d’un mariage ou de se sentir mal face à toute autre situation. Ce qui est très important ici c’est de rester dans le non-jugement. Peut-être que pour vous c’est quelque chose d’insignifiant et que vous avez du mal à comprendre. Mais pour la personne avec qui vous êtes en train de parler, ça la submerge de stress. Il est donc indispensable de sortir de votre position et de vous mettre à la place de l’autre. Peut-être que cette personne est plus sensible que vous, peut-être qu’elle a traversé des moments difficiles dans sa vie, affrontée des traumatismes, qu’elle est plus fragile et susceptible de ressentir du stress. D’où l’importance de rester dans le non-jugement.

N°3 : Poser les bonnes questions.

Qu’est-ce que j’entends par « poser les bonnes questions » ? J’entends par-là des questions ouvertes et précises pour que la personne puisse trouver elle-même ses ressources et les solutions qui sont à sa disposition. Le but est également de poser des questions pour chercher à comprendre la source du mal-être, mais aussi pour inviter la personne à s’ouvrir sur ce qu’elle ressent, car parler ce n’est pas simplement communiquer. Quand on commence parler de son mal-être, ça nous permet d’ouvrir la soupape pour nous sentir mieux. Parfois le fait de parler avec quelqu’un nous soulage. Donc poser des questions comme :

  • Est-ce que tu peux m’en dire plus sur ce que tu ressens en ce moment ?
  • Qu’est-ce qui fait que tu te sentes stressé en ce moment ?
  • Est-ce que ça fait longtemps que tu te sens comme ça ?
  • Est-ce qu’il y a des moments dans la journée ou tu te sens plus mal que d’autres ?
  • Est-ce qu’il y a des personnes ou des lieux qui te font te sentir mal ?
  • Qu’est-ce que tu pourrais faire là maintenant pour te sentir mieux ?
  • Et qu’est-ce que tu pourrais faire pour te sentir mieux sur le long terme ?
  • Qu’est-ce que tu aimes faire comme activités qui te procurent du bien-être ?
  • Quels sont les lieux, les personnes ou les activités qui t’apaisent ?
  • Qu’est-ce que tu pourrais faire concrètement pour que tu puisses te sentir mieux ?
  • Quelles actions tu peux mettre en place pour te sentir mieux ?

Voyez qu’avec ce genre de question, nous ne sommes pas dans le jugement, mais dans la compréhension de ce que l’autre ressent et vit. Nous sommes également dans une démarche d’aide et d’accompagnement. Le but ici est de guider la personne pour qu’elle puisse trouver des solutions. Ce n’est pas à vous d’apporter les solutions sur un plateau d’argent, mais à la personne de les trouver, d’utiliser son mental et ses ressources, car elle en a. Ce qu’on veut, c’est que la personne puisse se connecter à ses ressources et trouver les solutions aux problèmes auxquels elle fait face. Mais dans certaines situations, nous sommes tellement submergés par les émotions négatives et que nous ne pouvons pas voir les solutions qui sont à notre disposition.

Votre rôle est très important parce que vous, vous n’êtes pas submergé par ces émotions négatives et vous amenez un autre point de vue et une nouvelle perspective. Votre rôle va être de guider la personne à sortir de ce brouillard négatif pour qu’elle puisse prendre de la hauteur, prendre du recul et voir les solutions qui s’offrent à elle.

Pour résumer :

les 3 qualités indispensables pour être un super secouriste de l’esprit sont :

  • N°1 : Le calme.
  • N°2 : L’empathie et le non-jugement.
  • N°3 : Savoir poser les bonnes questions.

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