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Pour pouvoir aider et soutenir ceux en souffrance psychique, la première chose à faire va être de les écouter. Mais pas n’importe comment : les écouter activement nous parler de ce qui va mal dans leur vie, de ce qu’ils ressentent de négatif et de leur mal-être. La base de toute aide est l’écoute active. Mais c’est quelque chose qui ne se construit pas du jour au lendemain. Aujourd’hui, je vous partage 3 conseils pour développer votre écoute active et ainsi être plus à l’écoute des autres.

1. Mettez les autres à l’aise avec vous.

La première chose qu’il va falloir faire avant même de commencer à écouter une personne ou un enfant nous parler de son mal-être, c’est de les mettre à l’aise. Car si ces personnes ou ces enfants viennent vous voir, vous parle et que vous les écouter tout en ayant un regard agressif ou méchant, en parlant avec un ton assez dur et en ayant des gestes brusques, vous pouvez être sûr qu’ils se sentiront mal à l’aise, voire même agressés. Pour être capable de les aider efficacement, il faut travailler sa posture, mais aussi le ton de sa voix et son regard. Car certes, nous communiquons avec les mots, mais nous communiquons aussi avec les gestes. C’est le langage non verbal. Un simple regard peut parfois tout dire. Il est donc très important d’être dans la bienveillance aussi bien dans ses mots que dans son attitude.

2. Acceptez les autres tels qu’ils sont.

Un autre point essentiel à connaître : il est très important d’accepter les autres tels qu’ils sont. Vous n’êtes pas là pour les juger, vous n’êtes pas là pour les critiquer ni leur dire ce qu’ils doivent faire avec un ton moralisateur. Vous êtes là pour les écouter, les soutenir et les aider et vous le faites malgré leur style de vie, la façon dont ils s’habillent, leurs croyances, qu’ils soient vegan ou pas, etc. Le but est d’écouter ces personnes ou ces enfants vous parler, de répondre à leurs questions et de les guider vers les solutions ou de leur en proposer tout en étant dans le non-jugement. Car la dernière chose qu’une personne souhaite lorsqu’elle se sent mal et qu’elle vient parler à quelqu’un, c’est d’être jugé. Ce qu’elle veut c’est être vu, comprise et entendu, et si vous voulez le faire de façon optimale, il faut que vous restiez dans le non-jugement.

3. Encourager les autres à parler.

Le troisième point que je souhaitais aborder avec vous, c’est que parfois certaines personnes ou certains enfants ne sauront même pas qu’ils peuvent venir vous parler s’ils se sentent mal. Certains peuvent le savoir, mais n’oseront peut-être pas venir vous voir de peur de vous déranger, d’être jugé ou que votre conversation ne soit pas confidentielle. Les raisons peuvent être multiples. Il est donc très important d’avoir une main tendue et d’aller les voir pour leur dire : « Ça fait quelques jours que je vois que tu te sens mal. Si tu as besoin de parler, je suis là, je suis dans mon bureau. Si tu ne veux pas me parler en face à face, tu peux le faire par email ou sms si tu le souhaites. Mais sache que ma porte est ouverte et que si tu as besoin de parler je serai là pour t’écouter ». Car votre rôle est certes d’écouter, mais c’est aussi d’aller de l’avant, de faire parfois le premier pas vers les autres. C’est parfois difficile d’aller parler de son mal-être à quelqu’un, même si nous avons confiance en cette personne. D’où l’importance de faire le premier pas.

Vous pouvez aussi faire des relances envers ces personnes. Alors je ne suis pas en train de vous dire d’aller les harceler toute la journée en leur demandant toutes les heures si elles vont bien, si elles veulent parler, etc. Vous pouvez aller les voir une ou deux fois par semaine, et leur demander si tout va bien pour eux, car au final si ces personnes ne viennent pas vous parlez, c’est leur choix et vous devez le respecter. L’important est de leur faire savoir que si elles ont besoin de parler, vous serez là pour elles et à leur écoute. Faire le premiers pas et encourager les autres à parler de leur mal-être fait aussi partie de votre rôle. Vous êtes une personne à l’écoute, mais vous êtes surtout une personne qui va chercher les autres, qui va faire en sorte de les mettre à l’aise, de construire le lien de confiance entre vous et qui va faire en sorte de les aider du mieux possible.

Pour résumer :

Si vous voulez être plus à l’écoute des autres, il faut développer votre écoute active. Et vous pouvez la développer avec ces 3 conseils :

  • N°1 : mettez les autres à l’aise avec vous. Il peut être difficile pour certaines personnes ou certains enfants de parler de leur mal-être, même avec une personne de confiance. Il est donc indispensable de les mettre à l’aise à travers notre attitude et aussi l’environnement dans lequel vous parler.
  • N°2 : acceptez les autres tels qu’ils sont, sans les juger. Nous sommes tous différents et nous sommes donc uniques. Malgré nos différences, nous avons le droit de nous confier à une personne de confiance dans le respect, la bienveillance et le non-jugement.
  • N°3 : encourager les autres à parler. Faites le premier pas vers les autres quand c’est nécessaire. Car parfois la souffrance prend le dessus sur nous et nous n’osons pas allez vers les autres. Il est donc très important d’avoir une main tendue vers ceux qui souffrent.

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